Societé

Sud-Kivu: Justin Bahirhwe appelle les autorités à revaloriser les droits humains

Les habitants du Sud-Kivu et surtout les autorités sont appelés à s’inscrire dans la nouvelle approche de protection de droits humains.

Cette nouvelle approche veut que la dignité humaine soit au centre  de toutes les politiques qui pourraient être élaborées et dans tous les domaines.

C’est ce qui ressort d’une conférence débat sur la restitution de l’évaluation de la RDC au 3e cycle de l’Examen Périodique Universel et au comité des Nations Unies contre la torture.

D’après le coordonnateur de l’Asbl SOS IJM et observateur permanant au Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies Me Justin Bahirhwe, il a été demandé à la RDC de ne plus régresser dans le respect des droits de l’homme

C’est ce qui l’amène à appeler la population et les autorités à s’impliquer dans la mise œuvre des recommandations formulées par le Comité des Nations Unies contre la Torture pour que les instruments des nations unies sur le droit de l’homme soient appliqués.

« nous avons un seul appel ; c’est que tout me monde doit s’inscrire dans cette nouvelle approche de protection des droits humains. C’est-à-dire que toutes les politiques qui doivent être élaborées à tous les niveaux doivent tenir compte de la dignité humaine. Par exemple s’il faut élaborer un programme d’éducation, il faut placer d’abord l’élève et l’enseignant au centre de toutes les préoccupations. Ici nous voulons rappeler qu’en ce moment où la RDC se trouve sur un nouveau tournant démocratique, c’est une occasion pour réfléchir autrement. Et au Sud-Kivu, nous avons aussi une occasion parce que nous avons de nouvelles autorités », estime Me Justin Bahirhwe.

Le Coordonnateur de l’Asbl SOS IJM rappelle que l’Examen Périodique Universel sur les droits de l’homme a noté comme progrès en RDC, l’organisation des élections de décembre de l’année 2018.

Me Justin Bahirhwe indique le Sud-Kivu a été facilité comme la seule province de la République Démocratique du Congo qui s’est dotée d’un édit portant protection des défenseurs de droits l’homme.

Il cite par ailleurs comme défis au niveau de la RDC, un nombre élevé d’arrestations dans des cachots clandestins et le taux élevé de mortalité dans les prisons.

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