A travers les 3 communes de la ville, il s’observe des montagnes de déchets et ordures entassées à des espaces publiques ce qui expose la population à des multiples maladies.
Votre radio a fait un constat en ce sens.
Cette situation se remarque un peu partout dans la ville de Bukavu.
Les milieux les plus touchés sont les marchés et les abords de routes, les canaux de déversement d’eaux de pluies, les rivières, les parkings de véhicules ainsi que les espaces de jeu.
Dans presque tous les marchés, les déchets sont jetés en désordre et par défaut d’évacuation, ces immondices sont stockés pendant plusieurs jours jusqu’à se décomposer et à dégager des odeurs nauséabondes.
Sur les routes, des paquets d’ordures ménagères sont jetés en quantité et restent longtemps sans qu’une association d’assainissement ne vienne s’en charger.
Et même devant des grands bâtiments et institutions, cette situation est observée.
A Nyawera par exemple, devant l’entrée de la SINELAC, une montagne d’ordures s’est créée et cette image n’est pas de nature à embellir la ville de Bukavu.
Devant la galerie Betty, un sanctuaire de déchets est perceptible.
Les canaux de déversement d’eaux de pluies se transforment aussi en des poubelles publiques. Cela bouche les conduites d’eaux et quand il pleut, les eaux débordent et inondent les routes et souvent les maisons.
Cette situation crée même des dégâts humains et matériels selon cet acteur de la société civile .
PATRICE LWABAGUMA, dénonce la léthargie des autorités face à cette situation qui ternie l’image de la ville de Bukavu.
LWABAGUMA invite le Maire de la ville, la population et les associations qui travaillent dans le secteur de l’environnement à assurer leurs responsabilités pour redonner à la ville de Bukavu son image d’antan.
L’intervention de tous les acteurs reflète un caractère urgent sinon des dégâts humains et matériels seront enregistrés. Les spécialistes de la santé alertent même les autorités sur le risque d’exposer la population à des maladies d’origine hydrique et des mains sales.