Le mouvement citoyen TELEMA exige le départ des autorités de la commune de Bagira.  Ces dernières sont accusées de mal gérer leur entité et d’être à la base de son retard de développement.

Ce mouvement, le fait savoir dans un message de désaveu contre le bourgmestre de la commune de Bagira et son adjoint adressée à l’interfédéral du PPRD.

Selon l’esprit de cette correspondance, le mouvement TELEMA regrette de constater que 7 ans depuis que les autorités communales de Bagira sont aux affaires, l’argent du contribuable n’est pas utilisé dans le respect de la ligne budgétaire.

Notre source indique que la population de Bagira ne sent pas réellement la présence des autorités communales dans la réalisation de certains projets importants.

Le mouvement TELEMA fustige le fait que la perception des taxes dans les différents marchés et boutiques dans la commune soit assurée par une association sans but lucratif dont son contrat avec la commune reste méconnue par  la population.

Il dénonce aussi l’insécurité devenue chronique dans cette partie de la ville de Bukavu où des maisons sont attaquées sans que les autorités communales ne rendent comptes.

TELEMA ajoute en outre que la commune de Bagira n’a pas de dépotoir public et les autorités communales ne s’impliquent pas dans les travaux communautaires mais aussi plusieurs projets à la faveur des habitants restent bloquer par l’exécutif communal.

Notre source indique qu’en face du bureau KJN, un égout est bouché et quand il pleut l’eau stagne à la place communale au vu et au su des autorités.

Même les toilettes du commissariat de la police sont bouchées et les eaux usées se déversent déjà sur la chaussée qui mène à la résidence du bourgmestre.

Tous ces faits, poussent le mouvement citoyen TELEMA à demander à l’interfédéral du PPRD de retirer sa confiance aux autorités communales de Bagira.

Contacté, le bourgmestre de la commune de Bagira Antoine BISHWEKA signale qu’il n’a pas encore reçu la lettre. Il affirme par ailleurs que ces jeunes sont manipulés.

Toutefois, Antoine BISHWEKA affirme qu’il est prêt à réagir après l’analyse de ce document.