La société civile noyau communal de Bagira dénonce ce qu’elle qualifie de scandale dans le rapport sur l’exécution du budget participatif exercice 2016 présenté au ministre du budget par le bourgmestre de cette commune.
La société civile noyau communal de Bagira dénonce ce qu’elle qualifie de scandale dans le rapport sur l’exécution du budget participatif exercice 2016 présenté au ministre du budget par le bourgmestre de cette commune.
Dans une correspondance adressée au ministère du plan et budget avec copie à votre radio, la société civile qualifie ce rapport de fantaisiste et ne contenant que de fausses informations en ce qui est des réalisations.
Cette structure citoyenne dénonce le fait que le processus d’évaluation du budget 2016 n’a pas fait l’objet de discussion avec les parties prenantes dont les cadres de base en collaboration avec la population.
Le président de la société civile sous noyau de Cikonyi qui signe cette correspondance, renseigne que la gouvernance dans la commune de Bagira est chaotique à tous les niveaux d’où un rapport au contenu sans objet.
Gentil KULIMUSHI demande au ministre du budget de procéder à un examen minutieux de ce rapport et de se rendre sur le lieu pour voir la réalité sur le terrain
Notre source fait également état de plus de 8000 000 de francs congolais qui sont perçu par l’autorité communale à Bagira en termes d’impôt personnel minimum mais rien n’est visible même pour améliorer le social des agents de son entité.
La société civile exige également beaucoup plus de transparence et de rédévabilité de la part des gestionnaires des entités territoriales décentralisées.
Contacté, le bourgmestre de la commune de Bagira Antoine BISHWEKA affirme être en train d’étudier le contenu du document et promet une réaction dans des heures à suivre.
Il se réserve le droit de saisir les autorités judiciaires si ces allégations s’avèrent infondées.
D’autres analystes estiment que le ministre du plan et budget devrait avoir une attention particulière à tous ces rapports car la plupart d’entre eux ne reflètent pas la réalité vécue par les habitants.
Notez que le budget participatif est constitué des frais de la rétrocession du gouvernement central et d’autres recettes perçues localement à travers les taxes relevant de l’entité.