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Projet Centrale Ruzizi 3: le Vice-Gouverneur du Sud-Kivu inspecte les sites ou seront construites différentes installations

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Les études pour la construction de la Centrale Ruzizi 3 évoluent normalement et les le début des travaux pourrait intervenir au mois d’octobre 2021.

L’assurance a été faite au Vice-Gouverneur du Sud-Kivu Marc Malago Kashekere par Directeur Général l’Organisation de la CEPGL pour l’Energie des Pays des Grands Lacs Charles Vumbi Mbenga au cours d’une descente effectuée à Kamanyola, site ou seront érigées différentes installations de cette centrale.

Au cours de cette descente, le Vice-gouverneur Marc Malago a visité d’abord le site ou sera érigé le bassin de rétention d’eau ou site de captage avant d’inspecter respectivement les endroits où seront érigés la centrale proprement dite et le poste de dispatching régional.

Sur tous les trois sites, l’autorité provinciale a reçu des explications concernant l’évolution des études, la nature des travaux effectués ainsi que les avantages et impacts directs sur les habitants de la province du Sud-Kivu et la RDC en général.

Après les explications, le vice-gouverneur Marc Malago Kashekere estime que l’espoir est permis et pense que le parachèvement de ce projet va permettre de résorber le déficit énergétique et booster le développement industriel de la région des grands-lacs.

« il y a un besoin d’énergie dans la province. Nous attendons beaucoup de ce projet voilà pourquoi nous sommes venus inspecter personnellement les endroits où seront construites différentes installations. Vous voyez que nous sommes ici avec le ministre des hydrocarbures et tous les ingénieurs qui ont fait le déplacement. Nous avons reçu des explications et nous croyons que tout ira très bien. Pour nous c’est une étape décisive. Vous savez qu’il y a eu d’abord des études mais à l’étape ou nous en nommes, nous sommes sûr que tout va très bien se passer. En tout cas nous Sud-Kivu, nous sommes déjà prêts. D’ailleurs vous voyez que le projet n’a pas prévu un chemin d’accès au bassin de rétention et à la centrale proprement-dite à partir du Congo, mais nous allons tout mettre en œuvre, en tant que province avec nos partenaires et le gouvernement central, afin que cela soit fait. Nous avons intérêt à protéger ce projet et veiller à ce qu’il arrive au bout. Nous demandons à tous nos partenaires de faire tout pour que cela arrive surtout en accélérant les travaux », recommande Marc Malago Kasehekere.

Les experts de EGl en train d’expliquer le fonctionnement de du bassin de rétention
Ph. Radio Maendeleo
Etienne Mulindwa

Dans ses explications, le Directeur Général de l’organisation de la CEPGL pour l’Energie des Grands-Lacs Charles Vumbi Mbenga renseigne que eux options sont envisagées notamment celle qui peut parvenir à la production de 230 Mégas Watt.

« nous sommes dans une période qu’on appelle de clôture financière… les études sont en cours et ils vont nous permettre non seulement les résultats des études faites avant mais aussi nous donner une lumière sur la suite du projet et surtout la deuxième option. Si tout se passe très bien, cette période se termine au 15 octobre 2021 et juste après, en principe, la construction de cette centrale va commencer. Ruzizi 3 a deux options. La première option est de 147 Mégas Watt. Une autre option qui est en étude elle est de 230 mégas Watt. Le coût de la première option était évalué à 600 mille dollars. Mais le coût global dépendra de l’option qui sera adoptée par les Etats parce qu’après les études, les deux options seront mises à table et les Etats vont choisir l’option qui est appropriée », explique-t-il.

Ce dernier a émis le voeu de voir la Centrale Ruzizi 3 être gérée en partenariat public privé et non uniquement par les Etat. L’objectif, précise-t-il, est de rendre sa gestion efficiente et éviter qu’elle connaisse les mêmes problèmes que les centrales Ruzizi 1 et 2.

Signalons qu’une fois construite, la centrale Ruzizi 3 va alimenter trois Etat de la sous-région des Grands-Lacs. C’est notamment la République Démocratique du Congo, le Burundi et le Rwanda. Parmi les objectifs, renforcer la cohésion et le développement de cette partie de l‘Afrique, à en croire nos sources.

La descente a été faite sous la haute sécurité de la 33ème Région Militaire avec la présence du commandant Région le Général Major Akili Muhindo Mundos Charles qui a voulu se rassurer que tout se passe dans de bonnes conditions.

Par Etienne Mulindwa

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