La synergie des composantes de la société civile noyau territorial de Walungu à environs cinquante kilomètres à l’Ouest de Bukavu au Sud-Kivu,  dénonce le comportement de la commission préparatoire des élections au sein de ce noyau, un comportement qui n’est pas de nature à garantir la transparence dans le processus. Ceci est contenu dans un document adressé au président du bureau de coordination de la société civile avec copie à Radio Maendeleo.

D’après les signataires, la commission a annulé les premières candidatures pour des raisons non précises visiblement pour repêcher un candidat au poste de président qui aurait été proposé par certaines autorités de la place.

A en croire notre source, le président de la commission électorale circulerait déjà dans différents sous noyaux avec ce candidat pour le présenter aux animateurs et battre ainsi campagne.

Les signataires estiment que cette façon de faire est une violation des textes qui régissent la société civile car la commission risque d’être juge et partie, d’où le retrait de confiance.

Dans le même sens, la synergie des composantes de la société civile noyau de Walungu dénonce l’usurpation des pouvoirs par les membres de cette commission  qui veulent désigner les délégués à l’Assemblée Générale élective en violation de l’article 19 de la charte de la société civile.

Selon notre source, cette disposition prévoit que ce sont plutôt les composantes et les sous noyaux qui ont le pouvoir de désigner leurs délégués à l’Assemblée générale Elective.

Contacté, le président du bureau de coordination de la société civile du Sud-Kivu Me Patient BASHOMBE affirme sa volonté de mettre fin à cette situation. C’est dans ce sens qu’une rencontre est prévue ce mercredi 03 décembre, affirme-t-il.

« Un petit retard a été observé dans l’organisation des élections à la société civile de Walungu faute de moyens mais toutes les batteries sont mises en marche pour qu’elles aient lieu avant la fin de janvier 2018 », martèle BASHOMBE.

Me Patient BASHOMBE regrette toutefois le fait que les conflits qui existent entre le chef de la chefferie de Ngweshe et l’administrateur de territoire aient une incidence négative sur tous les aspects de la vie dans cette entité dont le fonctionnement du noyau territorial de Walungu.

 

 

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