Chaque six Février, le mode célèbre la journée sans téléphone portable. Un moment de réfléchir sur l’utilisation qu’on fait de cet outil. Malheureusement au sud kivu, le téléphone est utilisé à tort et à travers, ce qui conduit à plusieurs maladies comme le cancer,  la  stérilité et la dépression.

Selon le professeur  en Physique  à l’Institut Supérieur Pédagogique, ISP, Amisi Safari, l’utilisation du téléphone constitue un danger permanent pour ses utilisateurs. « Le téléphone émet des ondes qui affectent le cerveau une fois  en  communication. Le cerveau à son tour étant le moteur du corps,  réagit à ces ondes et conduit aux maladies telles que le cancer, le développement précoce de certaines hormones, la dépression et le suicide. Et même cela peut conduire  à la stérilité »,  ajoute Safari.

Certains utilisateurs rencontrés, ne maitrisent  pas toutes ces conséquences. Ils disent ne pas faire même une journée sans téléphone. Pour eux, les affaires actuellement se font sur téléphone, les relations interpersonnelles sont favorisées par cet outil. Il  constitue en fin une source  du savoir car il comporte de livres pour la documentation.

Le professeur  Amisi, reconnait ces avantages, mais demande de la modération dans l’utilisation du téléphone car selon lui,  les  dangers est imminent, mais à court terme on ne saura pas  voir que le téléphone est un  danger mais « rassurez-vous, il nous tue à petit feu. D’où la nécessité de l’utiliser  à temps bien précis  car il est un outil de travaille et non objet d’amusement », conseille Amisi.

La journée mondiale sans téléphone portable est un ensemble de trois jours pendant lesquels, selon son promoteur, l’écrivain français Phil Marso, le public est invité à réfléchir à l’usage qu’il fait des téléphones portables. Limitée au 6 février lors de sa création en 2001, elle s’étend désormais du 6 au 8 février.