Les agents du village d’enfants SOS demandent au maire de la ville de Bukavu d’expulser du pays leur directeur ABABACAR Diop.
Cela pour permettre aux travailleurs de cette entreprise de jouir de leurs droits.
ABABACAR DIOP est accusé de supprimer le paiement de préavis lors de la retraite ou de la démission d’un agent du village d’enfants SOS.
Les agents du village d’enfants SOS le font savoir à travers une lettre adressée au maire de la ville de Bukavu et dont copie nous est parvenue.
Ils rappellent que le paiement du préavis lors de la démission ou de la retraite est un droit pour les travailleurs mais bafoué par le directeur.
Pour la délégation syndicale du village d’enfants SOS, les travailleurs de cette institution ont gagné ce combat après des correspondances adressées aux différentes autorités tant locales que nationales.
Le refus pour leur directeur de respecter les lois du pays en matière du travail prouve à suffisance qu’il ne veut pas qu’une solution soit trouvée.
Contacté, le maire de la ville de Bukavu annonce qu’il n’a pas la compétence d’expulser un citoyen étranger du sol Congolais.
Philémon YOGOLELO précise qu’il compte rencontrer le directeur national du village d’enfants SOS pour discuter de cette question afin que la solution définitive soit trouvée à ce problème.
Pour l’autorité urbaine, le droit congolais doit être respecté et appliqué sur le territoire congolais.
Le maire ajoute avoir déjà rencontré l’intersyndical du Sud Kivu sur cette question.
Vous allez vous rappeler que les agents du Village d’enfants SOS ont organisé plusieurs manifestations pacifiques dans la ville de Bukavu pour demander qu’ils soient remis dans leurs droits.
Ils demandent aussi le départ de leur directeur qui a supprimé le paiement de préavis lors de la démission ou de la retraite d’un agent.