La prison centrale de KABARE connait  plusieurs problèmes entre  autre, l’état de cette maison carcérale, l’insuffisance des éléments de l’ordre et le faible quantité des nourritures pour les detenus. Ces précisions sont d’Emanuel  Bengehya, président de la société civile du sous noyau de Kagabi à Kabare.

Ces détails sont contenus dans une lettre d’indignation adressée à madame le ministre provincial de la justice. Le président du sous noyau de la société civile Emmanuel Bengehya  fait savoir que la prison centrale de KABARE ne compte qu’un seul surveillant et un nombre réduit des policiers alors que cette maison carcérale compte plus de 200 prisonniers.

C’est qui occasionne « toutes les semaines elle enregistre des tentatives d’évasion », signifie Bengehya.

Après une visite effectuée par le président de la société civile de KAGABI, Emmanuel BENGEHYA a reçu des plaines de certains détenus en rapport avec la petite quantité de la nourriture offerte par le gouvernement. Il signale aussi le manque des médicaments. Avec tous ces problèmes, la vie des prisonniers reste en danger estime la société civile.

Pour le représentant de cette structure citoyenne à KAGABI , il est important que certains prisonniers qui troublent l’ordre soient transférés vers d’autres prisons du pays. Des sources proches du ministère provincial de la justice annonce que ce document n’est pas arrivé au bureau.

Le conseiller au ministère provincial de la justice en charge des questions pénitentiaire Pascal Katagondwa appelle la société civile de le contacter.

Pour qu’il lui donne les informations qui cadrent avec les réalisations du gouvernement dans les prisons du sud Kivu en général et celle de KABARE en particulier.

Pascal KATAGONDWA rappelle que les détenus reçoivent régulièrement la nourriture et leur sécurité est assurée par les policiers commis à la garde.

Le conseiller ajoute que le ministère a développé des stratégies qu’il ne doit pas dévoiler mais qui consistent à améliorer les conditions de détention au sud Kivu.