L’appel des certains partis politiques de l’opposition et mouvement citoyens d’observer une journée ville morte ce mardi 20 février 2018 a été diversement suivi à Bukavu. Plusieurs boutiques, magasins, supers marchés, stations-services et banques commerciales ont fonctionné normalement sauf certaines écoles et institutions financières.

Selon le constat fait par la rédaction de radio Maendeleo, les grandes artères comme sur avenue Patrice Emery LUMUMBA, avenue Industrielle, avenue IRAMBO jusqu’au rond-point ISP et de la place de l’indépendance jusqu’à la place carrefour comme à Bagira la circulation était normale.

Les taxis – motos sont nombreux sur les artères principales de la ville bien que des embouteillages sont peu observés. Sur ces artères, plusieurs magasins ont ouverts leurs portes sauf quelques boutiques de vente des téléphones mobiles.

Dans toutes les communes, plusieurs stations-services ont fonctionnées normalement.

Les maisons de télécommunication, les banques commerciales et plusieurs institutions financières et autres grands magasins ont ouvert.

Dans le marché central de Kadutu, les commerçants étalent les marchandises à même le sol. A l’intérieur du marché, l’engouement des vendeurs et acheteurs s’observent.  Plusieurs étalages retrouvent leur ambiance normale sauf peu des dépôts qui sont restés fermé.  Au marché de Nyawera, l’engouement des vendeurs et acheteurs était visible.

Même situation au marché feu rouge où  les vendeurs des fruits et légumes sont visibles

En ce qui concerne les écoles, certaines ont fonctionnées normalement. Dans la commune d’Ibanda, les écoles comme le collège Alfajiri, le lycée Cirezi ont ouverts leurs portes et les élèves ont répondus présents

A kadutu, le lycée wima a accueilli les élèves  sauf L’institut Fadhili où les élèves ont été renvoyés à la maison tôt le matin. A Bagira,  plusieurs écoles ont ouverts leurs porte et les élèves ont répondus présent comme c’est le cas du lycée nyakavogo

Pour rappel, les forces vives et politiques de la province du sud-kivu ont appelé les habitants de la province ce mardi 20 février 2018 à observer une journée ville morte pour dénoncer l’insécurité dans la ville et la province. Elles exigent que les autorités garantissent la sécurité de la population qui vit actuellement avec la peur au ventre au ventre

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