Le tribunal pour enfant vient de mettre à la disposition de la population de la ville de Bukavu, un numéro vert pour dénoncer les abus dont sont victimes les enfants. Il s’agit du numéro vodacom 823241160.

A partir de ce numéro les habitants peuvent  appelez en temps réel et sans frais la permanence du tribunal pour enfants.

D’après son président  Hilaire Mwepu, les droits des enfants sont violés chaque, jour dans la ville de Bukavu. Il est donc opportun que toute la population  s’implique dans la protection des droits des enfants car ils constituent  la classe dirigeante de demain. Grace à ce numéro vous pouvez faire part au tribunal toutes les déviations liées aux droits de l’enfant, a-t-il indiqué.

Certains analystes encouragent cette initiative du tribunal pour enfant.  Ils  estiment qu’on devait  également  identifier les causes de cette violation des droits des enfants au lieu de s’attaquer immédiatement aux conséquences.

Pour eux, beaucoup d’enfant s’adonnent aux travaux lourds pour des raisons de pauvreté dans leurs familles. D’autres sont abandonnés par les siens et doivent travailler pour survire.

Plusieurs décisions seront prises  à l’endroit  de tous se qui se rendront coupables ses violations des droits des  enfants. Certains observations  estiment que tant que les parents n’auront pas un travail décent,  que la gratuite de l’enseignement garantie et la subvention accordée aux  centres qui encadrent les jeunes délaissés,  ce phénomène ne se terminera jamais font-il savoir.

Selon les sources proches du tribunal pour enfant, ce numéro concerne aussi les enfants qui  se rendront  coupables des infractions comme le vol simple, les coups et blessures et le viol. Ces derniers  une fois au tribunal, ils sont pris en charge par les assistants psycho-sociaux  d’autres doivent être  acheminé au quartier spécial de la prison centrale de Bukavu.

Plusieurs  défenseurs des droits humains estiment que ces enfants ne devraient pas être hébergés dans ce quartier spécial car ils en sortent plus délinquant qu’avant. Au lieu d’être un centre de rééducation la prison devient un lieu criminogène d’où la création des centres de  réédication au profil des enfants.

D’autres demandent aux magistrats de ne pas attendre que le numéro soit opérationnel pour activer la protection des enfants. Ils justifient cela par le fait que le ministère public a la faculté de s’autosaisir surtout qu’il s’agit d’une matière d’ordre public, selon la loi.