BANRO suspend son exploitation au Maniema et une partie du Sud Kivu

Le groupe BANRO CORPORATION suspend ses opérations dans les entités occupées par les entreprises Namoya Mining,Lugushwa Mining,Kamituga Mining .

Ainsi donc, BANRO suspend aussi les contrats de travail de tous les employés qui œuvrent dans les entreprises précitées.

Dans une lettre envoyée à l’inspecteur général du travail à Kinshasa, le président et directeur général de Banro BRETT RICHARDS justifie cet arrêt des activités par une situation de force majeure.

La force majeure  dont il est question est déterminée par l’insécurité peut-on lire dans ce document. Cette insécurité est vécue particulièrement à Namoya /Salamabila ou le site est couramment attaqué.

La situation a pris un tournant imprévisible à partir du 26 juillet lorsqu’un chef local SHEIKH ASSANI et des rebelles Mai Mai ont enlevés quatre employés de Namoya Mining précise cette lettre. Malheureusement ajoute BRETT RICHARS, malgré la fin de la prise d’otages le SHEIK ASSAN et la milice Mai Mai menacent de reprendre toutes les parties des mines de Namoya Mining.

Ensuite, le SHEIK HASSAN a publié le 13 septembre dernier un ordre noir menaçant entre les lignes de capturer et tuer tout employé de Namoya Mining qui se présenterait au travail précise le PDG de Banro.

Ceci étant, Banro Corporation se voit dans l’obligation de suspendre ses activités ainsi que les contrats de ses agents en s’appuyant sur le code du travail congolais ainsi que le code minier qui prévoient une telle opportunité en cas de force majeure.

Cette question ne concerne en rien la filiale TWANGIZA MINING et ses agents qui poursuivent leurs activités habituelles à Luhwindja.

Et en réaction à cette lettre, les agents dont les contrats ont été suspendus comptent bloquer toutes les démarches de leur employeur jusqu’à ce que disent-ils des solutions légales et durables seront trouvées.

Pour eux la force majeure conforment à l’article 57 du code de travail doit être constaté par  l’inspecteur du travail chose qui n’a pas été faite.

L’incident de Salamabila ne devrait en rien entrainer la suspension des activités dans les autres entités telles que Lugushwa  et Kamituga.

Enfin si l’employeur décide de suspendre son œuvre aux endroits précités qu’il le fasse en respectant certains préalables notamment la question des décomptes finaux ajoute-ils dans leur lettre envoyée aussi à l’inspecteur général du travail.

 

 

 

 

 

 

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